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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/299

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langage d’amour, elle ne l’entendait pas, et ce n’était qu’avec la dive qu’elle trouvait, dans la parole, une effusion complète et toujours nouvelle.

Il s’avisa donc de ceci : que les sentiments ont leur expression parlée comme les actions, et que le verbe peut caractériser des élans de l’âme et de l’esprit, aussi bien que des besoins et des curiosités de l’instinct. Il sentit, sans se le définir, comme nous le faisons à sa place, que le véritable verbe qui fait l’homme est là