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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/293

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cueillit et dit à Leucippe, qui se tourmentait de sa tristesse :

— Ma fille, ce que Dieu a fait est bien. Il t’a envoyé un frère, et il lui a donné une parole que tu as reçue. Je ne pouvais te donner que la mienne, et Dieu n’a pas voulu qu’elle pût te suffire. Ce que Dieu veut, je dois le vouloir.

Ce mot mystérieux de la Divinité, que la