Ouvrir le menu principal

Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/280

Cette page a été validée par deux contributeurs.


mencer son ouvrage pour l’embellir autant que pour l’améliorer. Évenor voyait, dans cette grotte, la dépouille superbe d’animaux inconnus, des vases de métal, des armes et des outils dont il ignorait l’usage, des vêtements, des bandelettes, et, sur tous ces objets, des caractères hiéroglyphiques qu’il prenait pour des ornements, et qu’il se croyait capable d’imiter sans les comprendre. Il s’étonnait de voir Leucippe lire, avec l’aide de la dive, quelques-uns des caractères, et longtemps il crut qu’elle parlait à ces objets inanimés,