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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/277

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tale et menaçante, et ce ne fut qu’au bout de quelques jours qu’il s’habitua à suivre Leucippe sans terreur jusqu’au bord des premières ondes, où la rieuse fille aimait à tremper ses petits pieds dans l’écume jaillissante et à ramasser les coquillages étincelants abandonnés par la vague.

La solfatare, plus inclinée vers la mer et plus rapprochée de la grève que l’Éden, n’offrait pas la même forme dans toute son enceinte ; c’était un hémicycle plutôt qu’un cirque. Le fond de l’excavation cen-