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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/266

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égards et jouissant de leur intelligence innée à certains autres.

Éducatrice inspirée de l’enfance de Leucippe, elle lui avait donné déjà des notions d’une sublimité qui faisaient de cet être primitif, comparé aux enfants de nos jours, une sorte d’intermédiaire entre la terre et le ciel. Pourtant Leucippe appartenait corporellement à l’humanité, et, par là, elle ne pouvait s’assimiler à la nature plus contemplative et plus austère de la dive. L’impérieux besoin de la joie, cette