Ouvrir le menu principal

Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/259

Cette page a été validée par deux contributeurs.


nor, qui, recevant les caresses de ces deux êtres aimants, voulut crier avec ivresse les noms de sœur et de mère ; mais il ne put qu’exhaler une tendre plainte, et, retombant accablé sur lui-même, il se rendit enfin compte de l’oubli qui s’était fait en lui de tout langage.

Leucippe lui parla alors avec de charmantes prévenances, que la dive ne pouvait observer sans un sourire attendri. La petite fille, obéissant à un instinct profond de fierté maternelle, invitait cet autre en-