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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/237

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et de détritus de plantes. Il était donc, sinon facile, du moins praticable, et, coupant la roche à angle droit, il aboutissait à un massif d’aloës et de cactus entrelacés que l’enfant ne put traverser. Il s’arrêta donc là à respirer un peu d’air frais qui, après sa marche pénible dans cet espace resserré, lui arrivait enfin à travers les branches.

Un raisonnement sain lui eût fait trouver, dans cette circonstance, un indice certain du succès de sa recherche. Mais, à défaut du raisonnement, l’instinct le retint en ce lieu pendant quelques heures, de-