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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/236

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sordre, un escalier naturel vers les brèches du cirque volcanique. Ses forces avaient doublé, elles augmentaient chaque jour, et, un jour enfin, il parvint à escalader un bloc contre lequel il s’était longtemps épuisé en vain.

Au sommet de cette plate-forme, l’écartement des blocs supérieurs offrait un passage anguleux et comme enfoui à dessein dans ces brisures de couches rocheuses que l’on nomme failles, et qui sont le résultat d’un soulèvement suivi d’un affaissement de l’écorce terrestre. Ce passage ne s’était pas encore comblé de graviers