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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/162

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se poser sur ses cornes et il ne les sentait pas. Mon grand père, je ne veux pas mourir.

Le vieillard sourit tristement et lui dit :

— Tu as encore longtemps à vivre, mais moi je mourrai bientôt, comme j’ai vu mourir mon père et ma mère, et j’ai eu beau pleurer et crier après eux, ils ne l’ont pas entendu.

L’enfant se prit à pleurer, disant :

— Je ne veux pas que tu meures, et je ne veux pas mourir non plus.