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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/13

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tous les âges de l’humanité. Par amour, je n’entendrais pas seulement l’attrait réciproque des sexes, mais tous les grands amours ; et, pour commencer, le conte d’Évenor et Leucippe est tout aussi bien le développement du sentiment maternel que celui du sentiment conjugal.

Voulant faire les choses en conscience, j’ai dû remonter à la manifestation du premier amour intellectuel dont les mythes anciens nous ont transmis la légende, et, trouvant que celle d’Adam et Ève avait été surabondamment amplifiée et commentée, j’ai choisi des types moins arbi-