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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/104

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tion d’hommes antérieurs ressemblant à l’homme par les traits essentiels du corps et de l’âme, mais appartenant cependant à une organisation dont la force vitale se puiserait dans une autre atmosphère, dans un autre genre d’alimentation, d’habitudes et de besoins. C’est probablement ce que pensait saint Clément d’Alexandrie ; c’est ce que pensèrent beaucoup de savants rabbins. Enfin, c’est une croyance générale qui, raisonnée, devint une opinion chez quelques Orientaux. Quand on leur demandait si Dieu créerait encore des hommes nouveaux avant la fin du monde, ils répondaient : Voulez-vous donc que le