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Mais non, je suis trop peu pour cette rude tâche ;
Tu m’as découragé par ton immensité.
L’effort est surhumain et je me sens trop lâche
Pour peindre dans mes vers ta terrible beauté.

Que d’autres plus hardis t’adressent la parole,
Comparent ton murmure à celui du sapin ;
Je n’ose pas. Et puis ce serait chose folle
De te chanter encor après Jean Richepin.