Page:Saint-Saëns - Rimes familières.djvu/113

Cette page a été validée par deux contributeurs.


 

Mais l’Art a conservé l’image
Du dieu que vénérait le mage
Et que le fou comme le sage
Venait adorer en tremblant :

Ce n’est plus le dieu qu’on adore ;
C’est sa forme vivante encore,
C’est la Beauté, divine aurore
Sortant, pure, du marbre blanc !