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Page:Saint-Pol-Roux - Anciennetés, 1903.djvu/72

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— « Fille qui, suppliant le Fils à barbe d’astre,
As choisi pour miroir l’ongle de mon orteil,
J’admire l’hirondelle éclose en ton désastre,
Et la honte me plaît qui t’a peinte en soleil.

C’est bien de tendre ses vertèbres à la corde,
O toi qui me chaussas de suaves parfums
Pour que le bleu pardon, fleur de miséricorde,
Étoilât le fumier de tes péchés défunts.

Mon âme est maternelle ainsi qu’une patrie
Et je préfère au lys un pleur de sacripant.
Les regrets sont la clef bonne à ma bergerie,
Je fais une brebis du loup qui se repent.