Ouvrir le menu principal

Page:Saint-Pol-Roux - Anciennetés, 1903.djvu/70

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



Rompus, des tournesols, orphelins de ton charme,
O Magdeleine, effarent l’herbe d’encensoirs.
Là-bas, près d’un tronc mort, une tombe sans larme
Recèle, au lieu d’un corps, un rire et des miroirs.