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des conservées, malgré cela on brûle Julie en deux endroits des cuisses et on l’épile. Constance, qui doit périr le lendemain, paraît, mais elle ignore encore sa destinée ; on lui brûle les deux bouts des seins, on lui distille de la cire d’Espagne sur le ventre, on lui arrache quatre dents, et on la pique avec une aiguille dans le blanc des yeux. — Narcisse, qui doit être aussi immolé le lendemain, paraît, on lui arrache un œil et quatre dents, Giton, Michette et Rosette qui doivent aussi accompagner Constance au tombeau, ont chacun un œil arraché et quatre dents, Rosette a les deux bouts des tetons coupés, et 6 morceaux de chair coupés tant sur les bras que sur les cuisses, on lui coupe tous les doigts des mains et on lui enfonce un fer rouge dans le con et dans le cul. Curval et le duc déchargent, chacun deux fois. — Arrive Louison, à qui on donne cent coups de nerfs-de-bœuf, et à qui on arrache un œil, que l’on l’oblige d’avaler ; et elle le fait. — Le vingt-huit. [595 —
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144. Un bougre fait chercher deux bonnes amies, il les lie l’une à l’autre bouche à bouche, en face d’elles est un excellent repas, mais elles ne peuvent l’atteindre, il les regarde se dévorer toutes deux, quand la faim vient à les presser. 145. Un homme qui aimait à fouetter des femmes grosses ; en enferme six de cette espèce dans un rond formé par des cercles de fer ; cela forme une cage dans laquelle elles sont toutes, face en face, au dedans, peu-à-peu les cercles se compriment et se resserrent, et elles sont ainsi applaties et étouffées toutes six avec leurs fruits. Mais, avant, il leur a coupé à toutes les fesses et un teton qui leur ajuste en palatine. 146. Un homme qui aimait aussi à fouetter des femmes grosses en lie deux, chacune à