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NOTE

SUR
PLUSIEURS DES PIÈCES JUSTIFICATIVES
ÉNONCÉES DANS CET OUVRAGE


Dans une lettre du 20 juillet 1813 sur une demande relative aux papiers de la maison de Bourgogne, on répondit qu’il avait effectivement existé beaucoup de vieux papiers chez les ci-devans Chartreux, près de Dijon, à l’époque de la prise de possession du dernier acquéreur ; mais que ces papiers ont été dispersés et lacérés sans qu’il soit possible d’en retrouver aucuns vestiges. Sur de nouvelles demandes, on répondit en date du 15 août, même année, que d’après de plus exactes informations, on s’était plus intimement convaincu qu’à l’époque de la destruction des monuments on avait encore beaucoup brûlé et déchiré de ces papiers, et qu’il devenait plus impossible que jamais d’en retrou-