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1682 Sévigné, qui avoit écrit au bas de cette espèce d’opéra.[1] Il manque à la nouvelle qu’elle vient de vous mander du mariage de M. de Marsan, que le Roi lui fit savoir le soir de ses noces qu’il avoit destiné l’appartement de Madame sa femme, et sa place de dame du palais à une autre.

Si vous revenez bientôt, nous recommencerons nos poursuites, et je serai toujours, moi, mon esprit, mon zèle, ma chicane et ma pratique, à votre service et à celui de Mme de Coligny, que j’honore parfaitement.



1683

902. — DU COMTE DE BUSSY RABUTIN À MADAME DE SÉVIGNÉ ET À CORBINELLI..

Quatre jours après que j’eus reçu cette lettre, j’y fis cette réponse de Chaseu, où je ne faisois que d’arriver.[2]

Chaseu, ce premier jour de l’an 1683.

à madame de sévigné.

Je vous demande pardon, Madame, de vous avoir accusée injustement : il est vrai que vous n’avez point eu de tort, vous m’avez écrit ; mais je ne l’ai su que parce que vous venez de me le mander[3]. Ma fille de Sainte-

    Roi, etc « ; deux lignes après : et sa place chez la Reine à une autre ; ainsi le mieux assorti des trois mariages est le moins heureux ».

  1. 18. Nous avons déjà vu un emploi semblable de ce mot dans une lettre de Bussy : voyez tome IV, p. 317, et la note 2.
  2. Lettre 902. — 1. « Où j’étois arrivé deux jours auparavant. » (Manuscrit de la Bibliothèque impériale.)
  3. 2. Dans le manuscrit de la Bibliothèque impériale, il y a simplement : « mais je ne l’ai point su. » Dans le même manuscrit, à la phrase suivante : « Ma fille de Sainte-Marie me manda… mais elle ne me manda pas, etc ; » trois lignes après : « je vous demande encore pardon une fois.