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La Monongahéla

noces furent célébrées avec toute la munificence espagnole. »

Ce ne fut que trois ans après que Daniel de St. Denis rentra à la Louisiane où, après avoir rendu compte de sa mission à LaMotte-Cadillac, il s’embarqua avec sa jeune femme pour Québec. C’est avec joie qu’il y retrouva son ami, Nicolas de Neuville, coulant le vrai bonheur, dans l’intervalle de ses campagnes, auprès d’Irène de Linctôt, sa digne épouse.




ÉPILOGUE


Si, maintenant, le lecteur désirait connaître ce qui advint des divers personnages de ce récit, nous l’invitons cordialement à lire sans trop de répugnance les faits qui vont suivre et que nous empruntons pour la plupart aux ouvrages déjà cités.

Nous allons nous transporter aux premiers jours du mois de juillet de l’année 1755.

M. de Vaudreuil était mort en 1725, peu de temps après le retour de Daniel de St-Denis. Depuis cette époque, le pays avait été successivement gouverné par les marquis de Beauharnois, de la Jonquière et Duquesne, et finalement par le marquis de Vau-