Ouvrir le menu principal

Page:Rousseau - Collection complète des œuvres t1.djvu/204

Cette page n’a pas encore été corrigée


dit dans le Discours. Si par hasard c’étoit celle-ci, le bien-être des petits n’en seroit que plus assuré. Je le croirois ainsi. Cependant cette maxime demande moins à être étendue que resserrée ; car, dès que les poussins sont éclos, on ne voit pas que la poule ait aucun besoin d’eux, & sa tendresse maternelle ne le cede pourtant à nulle autre.

Voilà, Monsieur, mes réponses. Remarquez au reste que, dans cette affaire comme dans celle du premier Discours, je suis toujours le monstre qui soutient que l’homme est naturellement bon, & que mes adversaires sont toujours les honnêtes gens qui, à l’édification publique, s’efforcent de prouver que la nature n’a fait que des scélérats.

Je finis, autant qu’on peut l’être, de quelqu’un qu’on ne connoît point. Monsieur, &c.