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temple enfin tes amis pleurans ſur ta tombe, pleins de ton souvenir, nourris de tes maximes, ne trouver, ne chercher de conſolation que dans leur union fraternelle, & leur zele pour ta gloire. Écoute & reçois le vœu ſacré qu’ils te renouvellent ici par ma bouche, d’aimer par deſſus tout, à ton exemple, la juſtice & la vérité.

Neuschâtel, 1779.
DU PEYROU.