Page:Rosny aîné - Le Cœur tendre et cruel, 1924.djvu/65

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



IV


« La cure marche à grands pas », écrivait Charles, « j’ai fait trois maquettes qui, au point de vue absolu, sont ratées, mais qui ont pour moi une valeur incalculable… La sève nouvelle y monte ; c’est informe et troublant ; il s’agit maintenant de faire pousser les feuilles. Je vais me reposer quelques jours. Peut-être serait-il bon que je passe quarante-huit heures à Paris. La bête réclame : je reverrais Marie avec plaisir… »

La fin du billet faucha les jarrets de