Page:Rosny aîné - Le Cœur tendre et cruel, 1924.djvu/171

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



TROISIÈME PARTIE


I


« J’ai bien dormi ! » constate Georges comme un négociant constaterait des bénéfices.

Il a appris la valeur incalculable du sommeil et le dommage des insomnies. Comme tous ses compagnons, il s’exerce et s’exhorte à chasser l’amère prévoyance. Autant qu’il peut, il reprend la mentalité de l’animal vagabond, il se cramponne dans les contente-