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DE P. DE RONSARD.

ftaurerent la première race de» hommes. Voile pre- mier de la metamorfofe. idegaxjoulLinte en ruijïeaus.) Ideeft vnemontaignepres de Troie fort abondante cneaus,& araifon de ce.elle eftapellée d'Homere;*» - J . Promethe' r.) qui premièrement faignit les images des dieusfc des hommes d’argilleouterrede potier, retarde 8c remollie parplufieurs fois entre (es dois. PaUas la fageguerriere. ) Ici Pallas ce pred pour la raifon. L’héritier d'^itre'e) Agamemnon roi de My- ccnes. Xanthe, fleuue qui pafle par la plene de Troie, autremet nommé Scamendre. Pbarfalie ,eft vne ple- ne ainfî nommée en Thefalie,ou Iules Cefar défit Pô pée. Curetes") Muret en a parlé deuât,aus annotations des amours, ^ùrtifan de faus yifages. ) Veftant main- tenant vnvifage, maintenant l’autre, pour plus facile- ment deceuoir quelque pauurefot. Le fils d’iocajbe .) Polynice. Tidee^tdrafie.)Voïic premier liure de la Thebaide de Stace. Leprophtte ) Amphiaras , qui tout vif, & tout armé dans fon char defeenditaus enfers. Voi le commencement du huitième liure de Stace.

Sur les J lies Fortunées.

JZnyon)La déelfe furieufe de la guerre. Demarer .) Départir hors du port , mot de marine. Fideles a nos yens.)Cô(ïzns & fermes fans fechâger. Nofire ayeule) La terre. Lesprefens dcCeres)Le$b\és. f^a rouge pluie. Les pluies fondantes font lignes de quelque melchef aduenir. ?h«ore.)Futfecôde femme deTheféelaquel le accufa a tort Ion fillafire Ippolite, enuers fô pere,de luiauoir voulu forcerfô hôneur:a la fin Ippolite fuiât l’ire de fon pere Thefée: defehiré par fes cheuaus mef- mes mourut fur le bort de la mer. Voi Oppian au liure qu’il a fait des poiflbns. jSiblit)Tci\\e de Menâdre, fut tellement amoureufe de fonfrere Caunus,que laiflant

r.i/ÿ.