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Puis que cet oeil qui fidelement baille
Ses lois aus miens, sur les miens plus ne luit,
L’oscur m’est jour, le jour m’est une nuit,
Tant son absence asprement me travaille.

Le lit me semble un dur camp de bataille,
Rien ne me plait, toute chose me nuit,
Et ce penser, qui me suit & resuit,
Presse mon cœur plus fort qu’une tenaille.

Ja pres du Loir entre cent mile fleurs,
Soulé d’ennuis, de regrets & de pleurs,
J’eusse mis fin à mon angoisse forte,

Sans quelque dieu, qui mon œil va tournant
Vers le païs ou tu es sejournant,
Dont le bel aer sans plus me reconforte.

MVRET.

’uù uwau‘Lf‍ll dit, ue tout lui d lai: n ur l'ab-Ï fencedî (à dame , (changent qu’il fut monpge ducil, f‍i quelque dianors qu'il et} prcf‍l’ de mourirme lui fai- foi: tourner. l'œil vers le pais , ou en la demeure deû dame.Sémblable prefque en]: cxcx. So'nc: dcla pIC-z gñiçre partie dç geguqnè "h ’ “7* ‘ “ ' A