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M V R E T. 

“Hamac: Sone: cf‍i prefque pris ä'nlië Biaiforî 'defœnix qui en en Homerc au neuuiéme de l'lliade, la ou il dîr,quc les rieres font f‍illes de Iuppirer,& que qui les recoi: ami: lemcn: , elles lui rendent le phif‍ir aprê:.quand l'occnf‍ion (‘i offre 2 mais quand quelcun les regette orgueilleufement , eîles Fen vôt complain- dre a leur pere,& font tant qu‘il leur donne pour cqm.

agn e, Ate,qui cf‍l déef‍l'e de doma e, af‍in de punir cc fui qui les a regctées. Tuinm edel.)Tel cl} le com mcncemcnt d’une Ode a Saingehîs , qui cil vers laf‍in de ce liure. '


 
Entre mes bras qu'ores ores n'arrive
Celle qui tient ma plaie en sa verdeur,
Et ma pensée en gelante tiedeur,
Sur le tapis de ceste herbeuse rive ?

Et que n'est elle une Nymfe native
De quelque bois ? Par l'ombreuse froideur,
Nouveau Sylvain, j'alenterois l'ardeur
Du feu qui m'ard d'une flame trop vive.

Et pourquoi, cieus, l'arrest de vos destins
Ne m'a fait naistre un de ces Paladins
Qui seuls portoient en crope les pucelles ?

Et qui tâtant, baisant, & devisant,
Loin de l'envie, & loin du mesdisant,
Dieus, par les bois vivoient avecques elles ?

M v n E T. . ' ’ 4 mm: bru.) L'argumët eh futile. Normal .131- uin.) C'cf‍ia dire, ie me ferai: vn nouveau Syhnl'n; Œnd‘denzef 8g ayalfer auge 511g du nous;


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