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Heureus les chams qui eurent cet honneur
De le voir naitre, & de qui le bonheur
L'Inde & l'Egypte heureusement excelle.

Heureus le fis dont grosse elle sera,
Mais plus heureus celui qui la fera,
Et femme, & mere, en lieu d'une pucelle.

M V R B T. ‘ . ncmuf‍if‍it.)l.'argumen't éûbien ai ' A mmme’r, Remplie de manne'. Z'ane, o‘ f2 ' , Q1; font ai: merueineufemen: n‘cher, 8: pla‘ñtu ' ‘ ‘ Maùpltu M.)Sembhbie deduâion de prqp'otëf‍i’ en ce que dit Salauds a Henmfrodize , au quatñélf‍l’ de: Mctamorfofcg, _ . k 4’506 Ji‘niç‘ñù'ndi - Ef‍l'e dm .fetnu dm 21(pomÿ't enf‍ile) tian: mmdùf‍lnu regmluñ, V ‘ s:mmf‍ilix,oformau 1' Si tÿif‍inr :1130 qu JÆÆVMWË, 6‘ Ion ênnf‍lünge’qyebnf‍iarif‍lnf‍i, r - si!“ :165 [fou/à 0j}, âignb'mudda -


L'Astre ascendant, sous qui je pris naissance,
De son regard ne maitrisoit les cieus :
Quand je nâquis, il étoit dans tes yeus,
Futurs tyrans de mon obeissance.

Mon tout, mon bien,mon heur, ma conoissance,
Vint de ton oeil : car pour nous lier mieus,
Tant nous unit son feu presagieus,
Que de nous deus il ne fit qu'une essence.

En toi je suis, & tu es dedans moi :
En moi tu vis, & je vis dedans toi :
Ainsi nos touts ne font qu'un petit monde.