Page:Ronsard - Les Amours, 1553.djvu/190

Cette page n’a pas encore été corrigée


Hausse ton æle, & d’un voler plus ample,
Forçant des vens l’audace & le pouvoir,
Fai Denisot, tes plumes émouvoir,
Jusques au ciel ou les dieus ont leur temple.

Là, d’oeil d’Argus, leurs deités contemple,
Contemple aussi leur grace, & leur savoir
Et pour ma Dame au parfait concevoir,
Sur les plus beaus fantastique un exemple,

Moissonne apres le teint de mile fleurs,
Et les detrampe en l’argent de mes pleurs,
Que tiedement hors de mon chef je ruë:

Puis atachant ton esprit & tes yeus
Dans le patron derobé sur les dieus,
Pein, Denisot, la beauté qui me tuë.

M v lus T. Huf‍im 411.)" mira Nicohs Deniibtf‍iuquel hi

te»; . Çk.

hammam]: rie.quepourpeindre dim'nemen: ‘

parfaitte beau: de Caf‍iandre , il vole iufques au dcl,& là. f‍ini enfement conœmplmtla beauté du

'que,c’ef‍l a dimil imagine en lb efpn'r, .

vncxf‍lnple ‘âe beauté.A m qu'il braf‍l'e en, fcmble le m'a: e tonale: plus e; f‍leur: uitôî.

eut: a puùle: deuamye aueclu argentine: Ïmel, '

qui coulent defec yen”: "Walkman Et que,m'u: ainf‍i apref‍lé l‘on patron , 6: (escoulelm , il ra mette a

mu pof‍liblc. Doil ævf‍i‘lllo On dit qu'Arqu a- uoit cent yeus ,defquelxilien auoit touioun quatre

vins 8e dif‍lzult gag Eikÿeng. Ygi le piemiet des Me .

amorfofcæ

dre, auccque: tout: la plus grande diligence qu'il ,


‘ Ï. 4‘)