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çoisïLife hardiment mes Com- mentaires qui voudran’ofe bien fans arrogance afleurer, que peu de gens les liront fans i aprédre. Et tel de ces Mcfsietirs, auec vn branlement dcteftc,fera femblat de n*cn tenir pas grâd compte, lequel toutefois en foi-mefmes fentira bien, que fans laide d’i- ceus,qui lui eut demandé le fens de quelque Sonet,il n’en fut pas forti fort a fon aife. Et pleuft a dieu, que du tans d’Homere, de Vcrgile,& autres anciens, quel- qu’un de leurs plus familiers eut emploie quelques heures a nous eclarcir leurs conceptions.Nous ne feriôs pas aus troubles aufqls nous fommes , pour les enten- dre. Car il ni a point de doute.