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Ni ce coral, qui double se compasse,
Sur meinte perle entée doublement,
Ni cette bouche ou vit fertilement
Un mont d'odeurs qui le Liban surpasse ,

Ni ce bel or qui frisé s'entrelasse
En mille nouds mignardés gaiement,
Ni ces œillets égalés uniment
Au blanc des lis encharnés dans sa face,

Ni de ce front le beau ciel éclairci,
Ni le double arc de ce double sourci,
N'ont a la mort ma vie abandonnée:

Seuls vos beaux yeus (ou certain archer,
Pour me tuer d'aguet se vint cacher)
Devant le soir finissent ma journée.

MURET. Ni ce mm! )To utçs le: nutrc'sbgautés de fa dame ne l’cmcuuen: point ,an ris des yens. Nieeçonl.) Le; leurcs. Sur mainnper .1! entend les dans. Le L364». Monraigue de Syric copieuf‍i: en arbres odoxifgmm», Ni «bel mule poil. Ni m qillmf‍lette vermeille bli— nj; la face. Le ärdur , Amont. me h ur ni emma toma. uancentma mon mua‘ du, , Perruque. ' ) '

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