Page:Ronsard - Les Amours, 1553.djvu/164

Cette page n’a pas encore été corrigée


Endore, emperle, enfrange nostre tans,
Qui n’a seu voir la beauté de la belle,

Ni la vertu, qui foisonne en ses yeus,
Seul je l’ay veüe, aussi je meur pour elle,
Et plus grand heur ne m’ont donné les cieus.

M V R E T.

mm quef‍is MLCombien que par I'efpace de {in m il ait cf‍lé en perpezuel martyrg’pour l‘amour de ù da— mecf‍i CR ce,qu'rl ('e fentbf‍iêheurhus,d‘auoir eu la veù'c d’vne f‍i excellante beauté , (cul ornement de nôtre ngeJldit d'au:n:age,qu‘il en lcul,qui l'a Parfaiuemëc vcüe ,cç qui luy a caufé [.1 mort : 5c ue c'eû le plus grand heurqu‘il receuz iamqis. H hf‍im, Humble en porr,& en mamu‘enmai: f‍ier: contre me: prieres. D'au‘ir 1m14 lumim,D’ef‍lre né. En ce: mu tarcùÆn ce dernier age. Œlngnm aurait Parme 314:: au: onces nummim. Le mot. grace, fe prend ici en noie fortes.Au premier lieu il f‍inif‍ie‘Jes amitiésmu fecond, ce que les Latin: apellenr, 4mn au ner:.c'ef‍i vn nom pmpre des trois deef‍l'es, que le: Grecs nommër, Clu— rites. Lcf‍iul .mm‘l lof.» Mpmîr',‘ La (“cule beauté de fa ieuuef‍lë. Endm, Wlt.mf‍iagt.)0rne. Mou faits àl'imimion de Perruques"! i: l'ai 7m, u a djg deuanrgau Soner qui fe commence,s:'fmlmmr,que ne, lui. ne lel autres ne l‘auoieur veüc: mainrenmzildn, qu‘illa vêf‍ie , 8: que les autres n‘ont feu la mir, Mai. cette iuconf‍iancgf‍i telles petites contradif‍lion: {ont famrliere: au: amoureus.

Si ce grand Dieu, le pere de la lyre,
Qui va bornant aus Indes son reveil,
Ainsi qui d'un oeil mal apris au someil
De çà de là, toutes choses remire,