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hoif‍iême des Meramorfofes, ml» mit)“: trait

ef‍l' la corde,nuec laquelleon Mlf‍lhmiers a la du? fe.Mor de veneri e. '


Le ciel ne veut, Dame, que je joüisse
De ce dous bien que dessert mon devoir :
Aussi ne veus-je, & ne me plaît d'avoir
Sinon du mal en vous faisant service.

Puis qu'il vous plaît, que pour vous je languisse,
Je suis heureus, et ne puis recevoir
Plus grand honneur, qu'en mourant, de me voir
Faire a vos yeus de mon coeur sacrifice.

Donc si ma main, maugré moi, quelquefois
De l'amour chaste outrepasse les lois,
Dans vôtre sein cherchant ce qui m'embraise,

Punissés la du foudre de vos yeus,
Et la brulés : car j'aime beaucoup mieus
Vivre sans main, que ma main vous deplaise.

M V R E T. . . Le cul neveuhf‍ll n'i a n'en qui requiem grande erg ' .V L‘ï - pof‍irion. _-; "A 7

Bien que sis ans soient ja coulés derriere
Depuis le jour que l’homicide trait,
Au fond du coeur, m’engrava le portrait
D’une humble-fiere, & fiere-humble guerriere:

Si suis-je heureus d’avoir veu la lumiere
En ces ans tars, pour avoir veu le trait
De son beau front, qui les graces attrait
Par une grace aus Graces coutumiere.

Le seul Avril de son jeune printans,