Page:Ronsard - Les Amours, 1553.djvu/110

Cette page n’a pas encore été corrigée


l’Androgyne de Plaron traduitte par Heroët. 700,4; udia.)_0n pcut entendre aifémcnt,qu’il veut digç.


Que n'ai-je, Dame, & la plume & la grace
Divine autant que j'ai la volunté!
Par mes écris tu serois surmonté
Vieil enchanteur des vieus rochers de Thrace.
Plus haut encor que Pindare, ou qu'Horace,
J'appenderois à ta divinité,
Un livre enflé de telle gravité,
Que Du bellai lui quiteroit la place.
Si vive encor Laure par l'univers
Ne fuit volant dessus les Thusques vers,
Que nostre siecle heureusement estime,
Comme ton nom, honneur des vers François,
Haut elevé par le vent de ma vois
S'en voleroit sus l'ale de ma rime.

MVRE'F.

un’d-ü,Damc. )ll f'e deur , dequoi iln'n In grue d’ecnré,parcillc a (on voulait : cau- lors,dit il,qu’1l'ou- t'repaf‍l'cron tous les meilleurs poètesmn: nnciensquç uouueaus. le mbdmur.)ll emcñd Orfée En d'A- pollon, ac de Cglliope ': ou , comme dirent lç: autres, dYOEngr'e' , qui ef‍ivnç montaignc en Thrace, 8c de Calliope,ou de Polymnie. D’icelluidkon , que'par la douceur defa vois , 8: ar l6 {bn de‘fl Härpe , :1 amov- unit les oilêaus , les be e: fauuages : voire IIÎBËÙG‘ÎCÎ bols, a: les pierres.apaifoit la: velu, anef‍loitlçïcn'urs dg: {uieregac brief 559:: çhqbl mm:

F

TH"