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Signe divin, qui divinement ore
Retiens encor l’Androgyne lien,
Combien & toi, mon mignon, & combien
Tes flancs jumeaus folastrement j’honore!

Ni ce beau chef, ni ces yeus, ni ce front,
Ni ce dous ris, ni cette main qui fond
Mon coeur en source, & de pleurs me fait riche:

Ne me sauroient de leur beau contenter,
Sans esperer quelque fois de tâter
Ton paradis, ou mon plaisir se niche.


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9’::itnum6ril.)ll loù'e le nombril de f'adame, dirent que mutcs les autres grues ne ancien: af‍l'ouuir fdn ardeur,s‘iln'cfperoi: de ponuoi; qulqn‘efoiçtâten ce ' nombril a bon cfsiant. .Qçm‘e‘gtmd’ TWMIUÏPJ' aie mm.) Q1; pour l‘honôrer on face‘vne vile , recniue nom de lui : ainfî comme Calh'npdn raco' qu'vne phinc de Candie fut nommée Omfalimr,à caufe que le nombin de Iuppitcr nouuellemenr né ,i tàbaic nôbril [c nômc en Gregomfalœ. Calh’mach.

T814“ 7m m'a J‘aî‘uov i1“ 5,441169. ïvdsv âgé, ‘Opçëhov t-n'rsrru m'J‘ov «Mut diane. _ '

signe dminf‍ilagelle le nombril ligne del’andemfg liaifon des hommes. Arif‍lofane au banquctdoPlatoù dit qu'au commencement ,iauoi: vne cf ece d‘hcp.’ mes Androgynes,c‘ef‍l a dire, mâles , 8c ernelles iôu: enfemble : lchuels, parce que [e conf‍ians en leurfor, ce,ils confpireren: centrales dieus,furen: par Apol-. Ion , auquel Iuppiter l'auoi: aînf‍i commandé , parus parle millicu: 8c que la cicatrice en eftcncores de— meurée en la partie,un nous ayelons Ie_nombr' - V01