Page:Ronsard - Les Amours, 1553.djvu/102

Cette page n’a pas encore été corrigée


nions du Soleil.Voi Arif‍iote au croif‍iême des Maté; res. Lor: que Imum. ) Par Iunon les poètes n’enten- dent autre chofe que l'ær. mef‍i.) lldlt propre- ment , renuerfe ,carles vapeurs defquelle: la pluie l'e fair,fon: premxerement an’réc: de la terre. S4 mm.) la terre , queles poetes nomment mere des dieu: 8c des hommes. Lors qu’ilpum't.) Le foudr'e tombe [bu— uent fur les montaigues ,ou fur les edif‍içes haut cle- ués. E: l‘emble , que luppiter les veuille punir,parœ qu'ils aprochenr trop prcs du ciel. Lu imam d'api". Acroceraunen, def‍iluels l‘ai parlé deunnt. L'orgueil Je Cane )Le Maul’olée ,c‘ell a.dire le {epuldue du Roi Maufole ,lequelfu; f‍i fuinptueufemenf bâti,qu’.9nlè nombre entre les fez meruenlles du monde. Voî'i’line au 3 6 liure. l -



Quant j'aperçoi ton beau chef jaunissant,
Qui l'or filé des Charites efface,
Et ton bel œil qui les astres surpasse,
Et ton beau sein chastement rougissant:

A front baissé je pleure gemissant,
De quoy je suis (faute digne de grace)
Sous l'humble vois de ma rime si basse,
De tes beautés les honneurs träissant.

Je conoi bien que je devroi me taire,
Ou mieus parler: mais l'amoureus ulcere
Qui m'ard le coeur, me force de chanter.

Donque (mon Tout) si dinement je n'use
L'ancre & la vois a tes graces vanter,
Non l'ouvrier non, mais son destin accuse.