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Page:Revue des Deux Mondes - 1900 - tome 158.djvu/933

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' i Kl 14 u.. )2) if i r i 1 1 h r j * < • n i . . I . • od II Mi. -me d’abord, et le rythme aussi, le choil di rtli m 1 1 celui dei Inelnuft i syncope», l’action et la réac- tion réciproque <le notes longuement tenues et d’autre |,i«|u«<: . cl. tout iMifin répand une sombre et morne grandeur. Belle de ment et de ige.eet l’une des meilleure» de l’ouvrage ; malle iiidiBCMHi.l, et par !<• fait même deea nature, «die en lui l’une des iiiMin entendue». D’autres, qui sont . premi. n il 1 l.i lit ee parti pu de simplicité, de i vérité 1 même, qu’il ier*K impossible aM.Ma»»enct • le soutenir loujoui mai qu ’n Cette muvre du mom il :■ quelquefois | mi dé i m .it«. m o commence en oratorio niable. M oïho ici parle à son peuple un langag «le son p< uple, de lui même et de leur Dieu- là mélodie, la tonalité, la dé. lamalion, tout est Hobre et volon tiiiiiiiii déponiU l u tiflce. » Belle» «ont les ligne», beaux au i lea ui’.n ii mu ique s’anime et s’. •< i ilri -, elle a’échauHe, »’en- (Umme »1 Véritablement elle brûle, quand elle rappelle a la foule, que GO »OU Venir seul épOUTante, 1< leu d ..u -.orl.il jad de l’Kternel Ce quaait dit " tto voix, M. Ma»»onet I voulu le redire a Ha • tre pa» celle dejéhovab. Dan» toute «on œuvre >.n plus étonnant. I.e mu n ien a l’ail un u mi les romuiandemeu* ou les probibition de la ie lel.nu <pie i . u ou - ernenl la famille .1 II prO] N Il’ «liant, ni L pi i tre», maudit Oilni qni n ho nore point son pèfl ■•! |l méte. Amen, répond le peuple. Maudit celui qui change le» borne» de l’héritage de on proebain. /i«w«, An, M . mlde i< i que M. Ma»»enet se soit délié de im n>. me. Op dirait que, I faïU.-sse secrète et bi répKtavmt en an -"jet sacré, le’ Oompo item d B elorw^omU ef â’Hérodiode, le mu nui de si nom- ... .uiioiii ,, - .1 iiiterdil de mettre eu mu ique jusqu a la déf’en e d aimer* Mais admirai loi roeee et le» revanche» <ie »on génie ou de IOU démon familu i l’.-.utez BUr CCS texte lemlde, eette musique aimai. le, que dis-je, aimant., r.-tte e;,i,fi|,me ou eette mélopée , Orient, h ope», Je croi» même par h* triangles, et qui Hotte, se traîne, embaume el ouril Oda lait songer à d’autres art) delà Loi, pin que ne Lu muient pas le» parole», mai» que i la mu iq ue semble évoquer, pour le» contre- non, cette musique ne défend point, elle conseillerait plu , celle dn DéceJogve mai» celle du Cantique de» Can- tines. Aii.H tout | M. MasHenet , et quand on ne samni. r ;i du, lui pardonne, Qu’il a contienne ’-t »e maitn <■. ou qu’il ma ci.vim — 4900. M