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Page:Revue des Deux Mondes - 1891 - tome 103.djvu/946

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Nous recevons de M. Garofalo, président du tribunal civil et pénal de Ferrare, la lettre suivante :

Ferrare, le 29 janvier 1891.

Monsieur,

M. Desjardins, à qui je m’étais adressé pour en obtenir une rectification à son article Crimes et peines, m’écrit que vous m’autorisez à vous envoyer une note rectificative, tout en vous réservant d’apprécier si elle peut être insérée dans la Revue.

Je me suis empressé de préparer cette note et je vous l’envoie ci-jointe, libre à vous d’en modifier la forme, pourvu qu’il soit clairement expliqué que je n’ai jamais exprimé les idées qui m’ont été attribuées.

Je ne réponds pas aux critiques ni aux appréciations. Je ne fais que prouver de n’avoir pas dit ce qu’on m’a fait dire. C’est pourquoi j’espère que vous aurez la bonté d’insérer ma courte réponse.

Permettez-moi donc de vous en présenter mes remercîmens, et veuillez agréer l’expression de ma considération la plus distinguée.

R. GAROFALO.