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Page:Revue des Deux Mondes - 1886 - tome 73.djvu/701

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I. Henriette-Anne d’Angleterre, duchesse d’Orléans, par M. le comte de Baillon. Paris, 1886 ; Perrin. — II. Louis XIV et la Compagnie des Indes orientales, par M. Louis Pauliat. Pariz, 1886 ; Calmann Lévy. — III. Louise de Kéroualle, duchesse de Portsmouth, par M. H. Forneron. Paris, 1886 ; Plon.


On a beaucoup écrit, l’art dernier, sur le dix-septième siècle, presque autant qu’il y a deux ans sur l’histoire de la révolution, comme s’il fallait à tous ces grands sujets un peu de temps pour se renouveler, — eux, et surtout l’intérêt que le public y prend. Ayant saisi l’occasion, quand elle s’est présentée, de parler ici même de ceux de ces travaux qui regardaient plus particulièrement l’histoire littéraire, c’est de ceux qui touchent l’histoire générale que nous voudrions dire aujourd’hui quelques mots, ou plutôt de trois d’entre eux, qui tournent autour de la même question. Dans le livre de M. de Baillon : Henriette-Anne d’Angleterre, duchesse d’Orléans, comme dans celui de M. Louis Pauliat : Louis XIV et la Compagnie des Indes orientales, comme enfin dans celui de M. Forneron : Louise de Kéroualle, duchesse de Portsmouth, il s’agit de l’alliance anglaise au XVIIe siècle et des causes de la guerre de Hollande. Indépendamment de ce qu’ils contiennent de neuf sur ce grave sujet, ces trois livres, d’ailleurs, très inégaux de mérite, sont également riches de documens et même d’anecdotes. Nos