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REVUE


LITTERAIRE


DE L'ALLEMAGNE




N° III.


HEBEST VIOLEN (Violettes d’automne), contes et nouvelles, par Spindler, 2 vol. Stuttgart [1].


Il est possible que l’Allemagne se contente des nouvelles et autres récits d’imagination que ses écrivains lui donnent pour des romans : la France s’est bien trouvée satisfaite pendant deux siècles des imitations guindées qu’on lui offrait comme des odes. Je n’en suis pas moins d’avis que le roman,

  1. Tous les livres allemands qui seront déposés par MM. les éditeurs au bureau de la Revue des Deux Mondes prendront immédiatement place dans la Revue Allemande. Espérons que notre appel sera entendu, et que des relations de plus en plus suivies s’établiront entre les deux littératures. Tous les livres dont nous rendons compte se trouvent chez Heideloff, rue Vivienne.