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SIMON.

A MADAME LA COMTESSE DE ***.

Mystérieuse amie, soyez la patrone de ce pauvre petit conte.

Patricienne, excusez les antipalhies du ccnleur rustique.

Madame, ne dites à persoane que vous êtes sa sœur.

Cœur trois fois noble, descendez jusqu’à lui et rendez-le fier.

Comtesse, soyez pardonnée.

Etoile cachée, reconnaissez-vous à ces litanies » A quelque distance du chef-lieu de préfecture, dans un beau vallon de la Marche, on remarque, au-dessus d’un village nommé Fougères, un vieux château plus recommandable par l’anciennetë et la solidité de sa construction, que par sa forme ou son étendue. Il paraît avoir été fortifié. Sa position sur la pointe d’une colline assez escarpée à l’ouest, et les ruines d’un petit fort posé vis à vis, sur une autre colline, semblent l’attester. En 1820, on voyait encore plusieurs bastions et de larges pans de murailles former une den-TOME Y. — 15 JANVIER 1856. 9