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Page:Revue des Deux Mondes - 1832 - tome 6.djvu/583

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To freedom’s cause, in every âge and clime ;
Because the deadly days which we have seen,
And vile ambition, that built up between
Man and his hopes an adamantine wall.
And the base pageant last upon the scene,
Are grown the pretext for the eternal thrall
Which nips life’s tree, and dooms man’s worst — his second fall.

XCVIII.


Yet, fieedom ! yet thy banner torn, but flying,
Streams like the thunder-storm against the wind :
Thy trumpet voice, though broken now and dying,
The loudest still the tempest leaves behind ;
Thy tree hath lost ils blossoms, and the rind,
Chopp’d by the axe, looks rough and little worth ;
But the sap lasts, — and still the seed we find
Sowu deep, even in the bosom of the north ;
So shall a better spring less bitter fruit bring forth. [1]

96.

« Les tyrans ne peuvent-ils être vaincus que par des tyrans, et la liberté ne trouvera-t-elle aucun champion, aucun fils, tels que la Colombie en a vu se lever lorsque, comme Pallas, elle apparut tout-à-coup vierge et couverte de ses armes ? ou de pareilles âmes doivent-elles être nourries dans le désert, dans la profondeur des forêts séculaires, au milieu du mugissement des cataractes, où la nature nourricière sourit à l’enfance de Washington ? La terre ne renferme-t-elle plus de pareilles semences dans son sein ? ou l’Europe n’a-t-elle point de semblables rivages ? »

97.

« La France s’enivra de sang pour vomir le crime, et ses saturnales ont été et seront funestes à la cause de la liberté dans

  1. Childe Harold’s Pilgrimage, canto IV.