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Page:Revue des Deux Mondes - 1831 - tome 4.djvu/674

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patrie et de Dieu. Ce que le poète fait planer là-dessus d’inquiet, d’interminable, d’éperdu en rêverie, ne sied pas moins à nos agitations insensées. Ce livre, avec les oppositions qu’il enferme, est un miroir sincère : c’est l’hymne d’une grande âme qui a su se faire une sorte de bonheur à une époque déchirée et douloureuse, et qui le chante.


SAINTE-BEUVE.