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Duns Scot et les scolastiques postérieurs).

Heft 4.De Universalibus juxta Doctorem eximium, Franciscum Suarez, par A. Teixidor (p. 445-461). Résume, sans s’astreindre à suivre le détail des textes, la doctrine de Suarez sur l’élaboration des universaux par l’intellect et la connaissance directe des singuliers matériels. — Ueber die Möglichkeit einer aktual unendlich grossen Menge von existierenden Dingen ; ebenso einer aktual unendlichen Grösse, par G. Nink (p. 462-476). Définition de l’infini ; une infinité actuelle de choses simultanées est impossible ; une grandeur d’étendue actuellement infinie est impossible ; une multitude de choses successives ne peut pas être actuellement infinie ; un mouvement éternel est impossible ; solution des difficultés, — Friedrich der Grosse über Rousseau, par St. Schindele (p. 477-486). Ce que « le philosophe de Sans-souci » pensait « du philosophe sauvage ». — Ueber Name und Begriff des Synteresis, par Ad. Dryoff (p. 487-489). Quelques textes sur l’origine de ce mot. — Ueber die psychischen Fähigkeiten der Insekten, par C. Gutberlet (p. 490-494). Résume des travaux de Forel sur la psychologie des insectes.










Band XXVI, Heft 1. Différentielle-Psyclwlonie, par C. Gutberlet (p. l-21), But.. que se propose la psychologie différentielle, connue en France sous le nom de : rcaractérologie ; ses méthodes sont celles^ de

l’observation extérieure. Son objet est la description des variations du sujetjpsychologique, la détermination des types et leur classitication, les lois qui régissent la corrélation entre les éléments du caractt’re, le problème de l’individualité. Vnihinijers Philnsophie des Als ~Ob, par W. Suitalski (p. iî-Vi). Récension préciseet critique du livre où Vaihinger tente une synthèse entre l’a priori kantien et les tendances du pragmatisme contêmporain. – Der A>ipassungscharakler : der apezifi.tr/ipn Sinnesenergien im Lichle der verr/ieiehriuten Psychologie, par M. EttlinGER (|i. it-67). Le problème de la.spécificité de, sens se pose tout autrement’qu’à l’époque où Millier formula cette loi. BrF utilisant les résultats de la psychologie. animale on se trouve conduit à unéT théorie de l’adaptation ; cette s’olutionj supposant un monde extérieur réel doué de qualités réelles, elle aboutit par l’observation scientifique, à une réhabilitation de l’aristotëlisme. l’ie Seele als formgestiilienile Maria, par 0. Rutz (p.-68-84) :’ L’àme modifie le corps afin de s’exprimer par lui ; elle ne s’exprime pas seulement par le visage, mais par le corps tout entier. Il y des types d’attitudes corresr


pondant aux types mentaux ; mais "le psychique n’impose pas simplement sa forme au. pliysioLogique, il l’impose encore aux produits de. l’acti vite humaine, notaniment, aux œuv.resi d’art qui peuvent être également classées de : ce point de vue. zStudienzur Gesçhiehleder Fr&hscholastik, par-J.-A^.ENDRES (p. 85-93). Notes sur-le mouvement dialecticien au xi" siècle ; peu de textes nous en restent, mais il’a dû prendre une extension considérable. Anselme le péripatéticien représente le type de ce qu’ont tété— sans doute les philosophes de cette école.

Heft 3. – Die Gestalt der. plalonischen ldeenlehre, in den Dittlogen •< Parmenidés— •• und « Sophistes », par. P. Schmitfkanz (p. 125-148).. On peut distinguer dans.la pensée platonicienne deux périodes, dont l’une, la période socratique, s’achève avec la République, et dont l’autre, caractérisée par-une revision de toute la philosophie .platonicienne, etspécialementde la théorie des idées,’commence avec le Parménide et le Sophiste. La —présente étude porte sur la forme nouvelle que reçoit la théorie déç Idées dans’ces deux dialogues. Zu-dem, _ Gottesbeweise. des hl. Thomas aus den Stufen der Vollkomm.enli.eit, par E. Rolfes— (p. 14W39). Réponse aux remarques du P. Kirfel sur l’interprétation .de Ja. preuve thomiste par les degrés de l’être. Maintient la position qu’il avait adoptée dans son travail : Die Gollesbc>cc·éïsc ̃ bei Thomas von. Aquinas und Aristoteles, natammeût en ce qui concerne le caractère platonicien.de la preuve. Studien zur Geschichte der Fruhsckolastik. Berengar von Tours, par J. A. Endres (p. 160-109). Brève mise au point de ce que no, us ’savons sur la vie : de Bérenger de Tours, recueil des appréciations portées sur son œuvre. On.a voulu en faire un nominaliste ;, mais ce qui. le caractérise essentiellement c’est qu’il est un rationaliste, oUj.ppur employer, le langage de l’époque, un, dialecticien, Die ersle kathotische Kritilc an. liants Grundlegung zur Metaphysikider Sitlen,.par Cl ; Kopp (p. 170-117). Etude sur là critique de la morale kantienne, développée, en 1188, par Stattler dans son Anti-Kanti

Heft 3. – Eine kritische Untersuchung liber dam Uenken imAnschluss an die Philosophie Wilhelm, Wundls, par F. Grunholz (p..305-327).. r– Montre par. quelques exemples. que Wundt. s’est engagé dans d’inextricables contradictions pour avoir adopté une conception trop étroite de la pen’s’ée. – Der Streit. urn die RelativitStstlieorie, par C. GufBERLET (p. 32S-335). Marqueles positions adoptées par ceux qui admettent comme par ceux qui contestent