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prévôt des marchands. Il me présente à la présidente de Nicolaï[1].

444. 7 9b. Actrices des funambules, 2 et 3 ; épreuves.

445. 8 9b. Danseuze de corde. On commence à imprimer la préface d’Oribeau. La blonde de chés la Leblanc[2] ; mon inquiétude est toujours très-vive : puissé-je voir le 6 décembre !

446. 9bre. J’envoie chés la dame veuve Duchêne les paquets du Paysan-Paysane ; épreuves.

447. 10 9b. Fin de la Danseuze de corde ; déjeûner chés M. de la Reynière. Une page de la Paradeuze.

448. 11 9b. Paradeuze ; 12, Charlatane ; 13, eamdem ; 14, fin de la Charlatane.

449. 15 9b. Heri finis Contemporanearum ; dédicace d’Oribeau, 2 de f. Paysan-Paysane ; 16, renvoi de 107 d’Oribeau ; épreuve d’Oribeau ; 17, épreuve d’Oribeau ; arrangé le chapitre etc. Wewewew[3] ; 17 lu, le matin, les Anecdotes du théâtre ; 19, analise des Contemporaines[4] ; 20, épreuves A xli 2de de Paysan-Paysane.

  1. Femme d’Aimar-Charles-Marie de Nicolaï, premier président à la Chambre des comptes, membre de l’Académie française en 1787, mort sur l’échafaud révolutionnaire.
  2. « J’avais, en outre, la connaissance des sœurs Leblanc : ces deux filles n’étaient plus de la première jeunesse, mais, outre qu’elles avaient des égards, qu’elles montraient une complaisance à toute épreuve (espèce de créatures qui achèvent d’énerver les demi-vieillards), elles accueillaient chez elles toutes les femmes mariées qui voulaient bien secrètement tirer parti de leurs attraits. Elles y admettaient également des jeunes filles de tous les états… » (Monsieur Nicolas, t. XI, p. 82.)
  3. Personnage d’Oribeau.
  4. L’analyse des Contemporaines se trouve à la fin de certains volumes de cet ouvrage.