Page:René de Pont-Jest - Le Procès des Thugs.djvu/49

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.

René de Pont-Jest - Le Procès des Thugs (illustrations).djvu
Deux cadavres étaient suspendus à ses oreilles en guise d’ornements.(Page 48.)

« Tout autour de la salle se tenaient debout, semblables à des flambeaux vivants, des massalchi portant des torches de résine allumées, et au centre était accroupie, laissant entre elle et les chefs un assez grand espace, une foule nombreuse parmi laquelle mes yeux, si étonnés qu’ils fussent, reconnaissaient bien des gens que j’avais déjà vus parmi nous.

« À intervalles réguliers les gongs, frappés par des marteaux d’airain, faisaient gronder leurs voix retentissantes ; les cloches leur répondaient.