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leurs, c’est à eux que je me plais à rapporter la plus grande partie des succès de mes travaux, entre autres des Colonies françaises, ouvrage auquel l’Académie des sciences a décerné une de ses hautes récompenses ; je leur dois également une foule d’études et de souvenirs répandus dans une vingtaine de volumes que j’ai publiés depuis l’époque où j’ai commencé mes lointaines pérégrinations sur le globe. Je me fais également un plaisir de me rappeler que c’est par l’entremise de M. le baron de Watteville, père, que j’ai dû, dès mes premiers débuts, une mission scientifique, et je me fais un devoir de consacrer mes sentiments de profonde reconnaissance à cet homme éminent, regardé avec justice par les nations européennes, qui lui ont emprunté ses vues ingénieuses, comme le législateur des établissements de bienfaisance.

Les avantages que procurent les voyages scientifiques sont si considérables à nos yeux, que nous avons cru devoir consacrer à les faire ressortir, le début de notre Histoire des Météores. Nous croirions avoir fait une chose utile, si nous avions contribué ainsi, pour notre part, à l’élan qui se manifeste partout maintenant pour ce complément des grandes éducations.