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CHAPITRt XXI.

& nous dill :: Ce que fait les humains penfemens efgarer par les abifmes d’admiration n’eft la fouue- raineté des efieds, lefquels apertement ils efprou- uent naiftre des caufes naturelles, moyennent l’in- duftrie des fages artifans : c’ell : la nouueauté de l’expérience entrant en leurs fens, non preuoyans la facilité de l’œuure, quant iugement ferain alTocie eftude diligent. Pourtant foyez en cerueau, &de toute frayeur vous defpouillez, fi d’aucune eftes faifis à la confideration de ce que voyez par mes officiers eftre fait. Voyez, entendez, contemplez à voftre libre ar- bitre, tout ce que ma maifon contient : vous peu à peu emancipans du feruage d’ignorance. Le cas bien me fiet en volonté. Pour de laquelle vous donner enfei- gnement non feint, en contemplation des ftudieux defirs, defquels me femblez auoir en vos cœurs fait infigne mont-ioye, & fuffifante preuue, ie vous retiens prefencement en eftat & office de mes abllradeurs. Par Geber mon premier Tabachin y ferez defcris au partement de ce lieu. Nous la remerciafmes humble- ment, fans mot dire, acceptafmes l’offre du bel elHt, qu’elle nous donnoit.

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