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Page:Rabelais marty-laveaux 03.djvu/360

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A MONSEIGNEVR DE MAILLEZAIS.

ONS". l’ay receu les lettres que vous a pieu m’efcrire dattées du fécond iour de Décembre, par lelquelles ay congneu que auiez receu mes deux pacquets, l’vn du xviii’^. l’aukre du xxii^. d’Oc- tobre auecques les quatre figna- tures que vous enuoyois. Depuis vous ay efcripc bien amplement du xxix^. de Nouembre&du xxx®. de Décembre. le croy que à cette heure ayez eu lefdiôs pacquets. Car le fire Michel Parmentier Libraire demeurant à l’efcu de Bade m’a efcript du cinquiefme de ce moys prefent qu’il les auoit receus & enuoyé à Poidiers. Vous pouuez eftre alTeuré que les pacquets que ie vous enuoyeray feront fidè- lement tenus d’icy à Lyon. Car ie les meds dedans le grand pacquet ciré qui eil pour les affaires du Roy, & quand le Courrier arriue a Lyon il ell : defployé par Monf’. le Gouuerneur. Lors fon fecretaire qui e(l bien de mes amis prend le pac- quet que i’addreffe au deiïlis de la première cou- uerture audift Michel Parmentier. Pourtant n’y a difficulté finon depuis Lion iufques à Poidiers. C’eft la caufe pourquoy ie me fuis aduifé de le taxer