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Page:Rabelais marty-laveaux 03.djvu/232

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APPENDICE.

Ma ioye.

Ma couline.

Elle reuient.

A la moidié.

Tous les biens.

Ce qu’il vous plairra.

Puys qu’en amour fuys malhcreux.

A la verdure.

Sus toutes les cou- leurs.

En la bonne heure.

Or faid il bon aymer.

Mes plaifantz champtz.

Mon ioly cueur.

Bon pied bon œil.

H au bergère mamye.

La tifTerande.

La pauane.

Hely pourtant li eftes

belle. La marguerite. Or faid il bon. La laine. Le temps pafTe. Le ioly boys. L’heure vient. Le plus dolent. Touche luy l’anticaille. Les hayes.

Encores les veiz ie danfer aux chanfons de Poic- tou dides par vng fallot de SaindmelTant or vng grand baillant de Parthenay le vieil.

Notez, beuueurs, que tout alloit de hait. Et fe fai- Ibient bien valoir les gentilz fallotz auecques leurs iambes de boys. Sus la lin fut apporté vin de cou- cher auecques belle moufcheenculade & fut cryé largefTe de par la royne moyennant vne boette de petafinne. Lors la royne nous odroya le choix dVne de fes lanternes pour noftre conduide telle qu’il nous plairoit. Par nous fut efleue & choifie la mye du grand M. P. Lamy laquelle i’auois autresfoys congneue à bonnes enfeignes. Elle pareillement me recongnoiiïbit. Et nous fembla plus diuine plus hilique plus dode plus faige plus diferte plus humaine plus débonnaire & plus ydoine que autre qui fut en la compaignye pour noftre conduide. Remercians bien humblement la dame Royne feufmes