Ouvrir le menu principal

Page:Rabelais marty-laveaux 03.djvu/229

Cette page n’a pas encore été corrigée


CHAPITRE [xXXIIl] DV CINQVItSME LIVRE. 221

Lanternois c’eft boitte deifficque & s’enyurent comme gens : Il bien que ie veiz vne vieille lanterne eden- tee reueftue de parchemin, lanterne corporalle d’aultres ieunes lanternes, laquelle criant aux feme- tieres lampades nojhe eflinguntur fut tant iure du bruuaige qu’elle fur l’heure y perdit vye & lu- mière. Et fcut dict à Pantagruel que fouuent en Lanternois ainfi perifToient les lanternes lanternees mefmes au temps qu’elles tenoient chappitre.

Le foupper finy, feurent les tables leuees. Lors les meneftriers plus que deuant melodieufement fon- nantz fut par la Royne commancé vng branlle double auquel tous & falotz & lanternes enfemble danferent. Depuys fe recira la Royne en fon fiege les aultres aux diues fons des bouzines danfarent diuerfement comme vous pourrez dire :

Serre martin.

C’ed : la belle francifcane.

DefTus les marches d’Ar-

ras. Baftienne.

Le trihory de Bretaigne. Hely pourtant fi eftes

belle. Les fept vifaiges, La gaillarde. La reuergaiïe. Les crappaulx & les grues. La marquife. Si i’ay mon ioly temps

perdu. L’efpine. C’elï à grand tort.

La frifque.

Par trop ie fuys brunette.

De mon dueil trirte.

Quant my fouuent.

La galliotte.

La goutte.

Marry de par fa femme.

La gaye.

Malemaridade.

La pamine.

Catherine,

Sainct Roc.

Sanxerre.

Neuers.

Picardie la iolye.

La doulourouze.

Sans elle ne puys.